04.11.2007

DHL 13 jours de grève

Lettre CGT à tous les salariés DHL SOLUTIONS et DHL STOCK EXPRESS

 

Depuis 12 jours une grève sans précédent se poursuit et doit se poursuivre !

 

Après plusieurs jours d’une mobilisation totale, beaucoup ont dû cesser à cause de leur situation personnelle et familiale mais aussi du fait de l’action de la direction qui a été jusqu’à traîner leurs représentants devant les tribunaux alors que de son côté elle ne s’est pas et ne se prive toujours pas, de tenter d’affaiblir la grève en essayant de remplacer les grévistes à leurs postes de travail, de faire travailler les intérimaires au-delà des 35h00, d’employer les heures supplémentaires au maximum et les cadres dans des tâches opérationnelles ! D’ailleurs c’est bien pour cela que les sites ont été bloqués !

 

Remarquez la solidarité dont fait preuve la direction au niveau de l’ensemble de ses équipes pour faire échouer toute possibilité de satisfaction de vos revendications ! En face et pour une question qui concerne sans exception l’avenir de tous les salariés, nous ne sommes pas tous, ensemble dans une bataille fondamentale qui porte sur l’emploi, sur le respect et l’égalité de traitement pour tous les salariés ! Depuis 13 jours les femmes et les hommes de Salon de Provence, du Parc des Nations, des Implants Air France Industries se battent avec acharnement pour des droits qui doivent bénéficier à toutes et à tous dans notre société. En quoi cette affaire ne pourrait pas concerner celles et ceux qui ne sont pas en grève ou qui ont cessé la grève ?

 

Si la raison de la non-participation d’un certain nombre de salariés est d’avoir l’impression de la sécurité en étant sur des contrats-clients de 2 ou de 5 ans, alors le risque qu’ils s’aperçoivent de l’erreur est grande ! Plus aucune sécurité au niveau du maintien des emplois n ‘existe au sein de DHL SOLUTIONS et de sa filiale Stock Express ! Cher-e-s collègues, la CGT respecte profondément votre décision de ne pas participer à ce mouvement social d’importance, cependant nous pensons qu’il est utile que vous soyez clairement fixé sur la situation actuelle mais aussi future de notre entreprise !

 

Face à une direction totalement mobilisée, compacte, organisée, dotée de moyens humains, financier et qui a décidé que les salariés n’auront rien à dire, comment pourrions-nous obtenir satisfaction dans nos justes revendications si nous n’obtenons pas le soutien et l’implication de tous les salariés dans une grève qui a pour exigence la dignité et l’égalité de traitement entre tous les salariés ? Comment encore, un représentant ou un salarié pourra espérer se faire entendre dans ses droits et se faire respecter dans son travail quotidien par sa direction locale si cette grève n’était pas menée au résultat voulu ? Quel est le représentant du personnel ou le salarié qui pourra exiger quoi que ce soit, ne serait- ce, que le respect si le niveau de participation reste celui que nous connaissons actuellement !

 

Chacun voit l’attitude qu’adopte cette Direction Exel-DHL dans ce conflit. Laisser pourrir un mouvement social, mettre par conséquent directement en danger les activités qui supportent nos emplois et fragiliser ainsi et définitivement notre entreprise et l’avenir de chacun ! Cela  doit inciter chacune et chacun d’entre vous, chacun d’entre- nous à renforcer la grève et à y participer massivement ! Au regard de la situation, nous n’avons pas d’autres choix que nous battrent pour obtenir un PSE PN2 pour tous les salariés DHL. Nous souffrons toutes et tous dans cette grève, y participer massivement est le seul moyen d’y mettre fin d’une façon heureuse pour les salariés ! N’abandonnez pas vos droits, n’abandonnez pas l’idée de soutenir vos collègues qui luttent depuis 12 jours ! Pensez à votre avenir, mobilisez ou re-mobilisez vous, à nos côtés !

LA CGT DHL SOLUTIONS

13.10.2007

Communiqué UD 93

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Communiqué Unitaire 18 octobre.pdf

18.09.2007

liberte syndicale

Le contrôle judiciaire

 

à l’encontre
du militant syndical

 

CGT


Manuel Goncalves

est levé !

 

Bonne nouvelle pour les libertés publiques et syndicales. La chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris par un arrêt en date du 13 septembre 2007 a donné raison à Manuel Goncalves, délégué syndical CGT à Servair 2 en levant le contrôle judiciaire auquel il était astreint.

 

La juge d’instruction de Bobigny, Martine Maze-Barthot décidait le 7 juin 2007 de mettre en examen et de placer le militant syndical sous contrôle judiciaire.

 

Ces décisions de la magistrate faisaient suite à une plainte de Servair pour " faux et usage de faux " concernant une pétition signée par 330 salariés de l’entreprise dénonçant les atteintes à la liberté d’expression commises par leur employeur.

 

Manuel Goncalves sera à deux reprises placé en garde à vue, son domicile perquisitionné, ses ordinateurs saisis. Il sera mis en examen et enfin soumis à un contrôle judiciaire avec les obligations de ne pas sortir sans autorisation préalable du territoire national, se présenter une fois par mois au commissariat de police et ne pas entrer en relation de quelque façon que ce soit avec les 330 signataires de la pétition (une grande partie de ses collègues de travail).

 

La juge d’instruction de Bobigny vient d’être sévèrement désavouée. La Cour d’Appel ordonne la mainlevée du contrôle judiciaire considérant que cette mesure " qui a pour effet de paralyser l’exercice de son mandat syndical (ndlr : de manuel Goncalves) n’apparaît dès lors justifiée ni par les nécessités de l’information ni à titre de mesure de sûreté "

 

Cette décision condamne une tentative de criminaliser l’activité syndicale ou de faire de la Justice un auxiliaire de répression au service des employeurs.

 

Après ce premier succès, l’Union Locale CGT de Roissy et l’Union Départementale CGT 93 appellent toutes celles et ceux qui sont attachés aux libertés fondamentales à poursuivre leurs mobilisations contre toutes les injustices.

25.08.2007

Comme OSP les patrons utilisent les précarités

25.07.2007

PETITION SANS PAPIER

 

Monsieur le Préfet :

Les ex-salariés

sans-papiers d’OSP

doivent être régularisés !!

 

 

Comme vous le savez, et comme l’ont démontré les ex-salariés sans-papiers d’OSP :

  • Le patron les a embauchés parce qu’il savait qu’ils étaient " sans-papiers " ;
  •  

  • Pendant toutes ces années, pendant ces mois, embauchés parce que " sans-papiers, le patron leur a imposé des conditions de travail particulièrement pénibles. Bien souvent, il a " oublié " de leur payer les heures supplémentaires forcées, et de façon permanente, il leur a demandé de travailler " toujours plus " ;
  •  

  • Pendant tous ces mois de travail, ils avaient des feuilles de paye, sur la base desquelles ils déclaraient et payaient leurs impôts.
  •  

 

Nous vous demandons, Monsieur le Préfet, de bien vouloir engager toutes les démarches nécessaires afin d’avancer vers la régularisation des 9 ex-salariés sans-papiers de la société OSP de Pavillons-sous-Bois ; dans plusieurs départements d’Ile-de-France des dossiers similaires ont été résolus (Modelux, 91 ; Métal Couleur, 94 ; etc.).

 

 

NOM

Prénom

Localité

Signature

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

A remettre à un (e) militant (e) CGT ou à retourner par fax à l’UD CGT 93 au 01 48 30 98 69 ou par mail à agnesud93@wanadoo.fr

19.05.2007

UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE

1 h sur la mondialisation merci à la CGT DRANCY

PSA CITROEN " CGT DRANCY "

26.02.2007

POLICE

12.12.2006

Action Air France cgt 93 Sevran


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24.09.2006

CNE: le juge judiciaire est compétent, selon le parquet général

 L'avocat général de la cour d'appel de Paris a estimé vendredi que le juge judiciaire était compétent pour se prononcer sur la légalité de l'ordonnance d'août 2005 créant le Contrat nouvelles embauches (CNE) par rapport à la convention 158 de l'Organisation internationale du travail (OIT).
L'arrêt de la 18e chambre de la cour d'appel sur ce point de procédure sera rendu le 20 octobre.
La cour d'appel de Paris devait examiner la décision du 28 avril 2006 du conseil des prud'hommes de Longjumeau (Essonne) qui avait invalidé un CNE estimant qu'il était contraire à la convention 158 de l'Organisation internationale du travail. Le parquet avait fait appel de cette décision.
Mais en juillet, le préfet de l'Essonne a adressé à la Cour un déclinatoire de compétence lui demandant de se dessaisir de cette affaire au profit du juge administratif car le texte instaurant le CNE est un texte réglementaire et non pas législatif.
C'est uniquement ce point procédural qui a été examiné vendredi, toutes les parties étant d'accord pour demander le rejet de la demande du préfet. Les syndicats CGT, CFDT, FO et CFTC se sont joints à l'affaire pour soutenir la salariée licenciée et dénoncer la manoeuvre du préfet.
"Le gouvernement sait depuis le début que le CNE est en survie artificielle. La démarche du préfet s'inscrit dans ses efforts pour essayer de le faire survivre un peu plus longtemps", a souligné Me Henry pour la CGT.
L'affaire concerne une salariée du cabinet d'un mandataire judiciaire, embauchée en CNE au terme de son contrat à durée déterminée (CDD) de six mois, puis licenciée un mois plus tard.
Le 28 avril dernier, les prud'hommes de Longjumeau avaient estimé que l'ordonnance d'août 2005 instituant le Contrat nouvelles embauches (CNE) était contraire à la convention 158 de l'OIT et était de ce fait "privée d'effet juridique". C'était la première fois qu'un jugement des prud'hommes remettait en cause le fondement même du CNE.